"Omar m’a tuer", les mots retrouvés sur la porte de Gislaine Marchal, assassinée à Mougins il y a de ça maintenant 30 ans. Ces inscriptions pourraient bien être la clé de voûte de cette affaire encore non élucidée.
Maître Noachovitch, l'avocate d’Omar Raddad, principal suspect à l'époque, va demander jeudi à Paris la révision du procès de celui qui a été gracié mais jamais innocenté. Elle a de nouveaux arguments. Selon elle, les progrès scientifiques permettraient d’identifier de nouvelles traces ADN qui disculperaient le jardinier marocain. Elle est au micro de RCB Radio.
(photo d'illustration)